INVESTIR AVEC SECURITE : C'EST L'URUGUAY

URUGUAY: Un pays dont la tranquillité et la sûreté sont la principale caractéristique, sa terre et ses gens sa principale richesse.

Données géographiques

 

Superficie : 176.210 km2
Population : 3,31 M
Capitale : Montevideo (1,34 M )
Villes principales : Montevideo, Salto (99.000), Paysandú (84.200), Ciudad de la Costa (83.900), Las Piedras (70.000)
Langue (s) officielle (s) : espagnol
Monnaie : Peso uruguayen (10 UYU = 0,32€)
Fête nationale : 25 août
 

Données démographiques

 

Croissance démographique : 0,26% (indice de fécondité : 2,04)
Espérance de vie : 75,6 ans
Taux d’alphabétisation : 98 %
Religion (s) : catholiques romains 66%, protestants 2%, juifs 1%.

 L’Uruguay est un Etat laïc depuis 1918.

Communauté française : 2 300 immatriculés

Traditionnellement bonnes, les relations franco-uruguayennes ont été affectées par la dictature militaire (1973-1985), qui a entraîné l’accueil par la France de nombreux réfugiés. Les rencontres entre les représentants des deux pays, tous niveaux confondus, relativement peu fréquentes jusqu’alors, se sont développées au cours des dernières années.

Le Président Vazquez, alors chef de file de l’opposition ("Frente Amplio", gauche) a été reçu à Paris par le Secrétaire d’Etat aux affaires étrangères, M.Muselier, en octobre 2003. Il s’est rendu en France pour une visite officielle du 24 au 26 octobre 2005. De son côté, le maire de Montevideo a effectué une visite à Paris le 3 avril 2006 et à nouveau en novembre 2006 (rencontre avec des membres de l’Institut Pasteur et Mme Girardin).

M. Tabaré VAZQUEZ, candidat de la coalition de gauche Encuentro Progresista - Frente Amplio (EP-FA), est élu Président de la République dès le premier tour le 31 octobre 2004 (50,7% des voix). Disposant d’une majorité absolue à la Chambre des députés (53 sièges sur 99) et au Sénat (17 sur 30), M. Vazquez prend ses fonctions le 1er mars 2005. Il s’agit d’une première dans l’histoire de l’Uruguay, où jamais un Président de gauche n’avait exercé le pouvoir.

Depuis deux ans, le nouveau gouvernement donne la priorité à la reprise économique, s’efforçant tant de ménager les interlocuteurs étrangers et les institutions financières internationales que de tenir compte, sous la pression de l’aile gauche de la coalition gouvernementale, des besoins sociaux d’une population durement affectée par la crise de 2001

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L’Uruguay est lié à l’Union européenne depuis 1992 par un accord-cadre de coopération économique et commerciale. Un comité conjoint se réunit régulièrement. L’Uruguay est également lié à l’Union européenne par l’accord cadre interrégional de coopération UE-Mercosur de décembre 1995. L’Union européenne est le 1er investisseur en Uruguay et le 2ème partenaire commercial du pays (16,4% du commerce uruguayen, derrière le Mercosur, 40%). Principaux partenaires européens : Allemagne et Italie.

L’économie uruguayenne reste dynamisée par les performances à l’exportation de l’agriculture (viande, cuir, céréales, laines et textiles). En dépit de la faible part du secteur agricole dans le PIB (9,3%), ses produits dérivés représentent en effet plus de la moitié des exportations du pays.

Le Mercosur constitue le principal partenaire commercial en 2005 et les Etats-Unis confirment leur place de premier client de l’Uruguay. Les principaux clients de l’Uruguay sont les Etats-Unis (22,4 %), le Brésil (13,5 %) et l’Argentine (20,3 %). L’Union européenne représentait, en 2005, 17,6 % des exportations et 10,7 % des importations uruguayennes.

En 2002, l’Uruguay a été touché de plein fouet par la crise argentine. Le chômage a atteint le niveau record de 19% de la population active. Avec le soutien déterminant des Etats-Unis, le FMI a débloqué plus de 1,5 Md USD. Un plan d’ajustement budgétaire et des mesures de relance (secteur de la construction) ont été adoptés. Par ailleurs, le gouvernement a diminué les crédits de la fonction publique et renforcé les programmes d’aide aux populations défavorisées.

La reprise s’est cependant confirmée en 2004 et 2005. La croissance du PIB, +2,5% en 2003, a atteint 12% en 2004 avant de redescendre à 6,7% en 2005. Les exportations ont augmenté (bonne performance de la filière viande) ainsi que les importations. La consommation intérieure a repris grâce à la relance du crédit à la consommation. Enfin, entre décembre 2003 et décembre 2005, le chômage a baissé de 17 à
10%.

 

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